Citation n°72 tout le monde Jean-Michel Espitallier
" D'où il semble découler que la totalité du monde est la totalité des pensées formulées par tout le monde. " Jean-Michel Espitallier, in Tractatus logo mecanicus, Ed. Al Dante, p.32
Des citations puisées au cours de lectures diverses pour refléchir sur l'humanité. A mettre en relation avec "Les primeurs d'un primate".
" D'où il semble découler que la totalité du monde est la totalité des pensées formulées par tout le monde. " Jean-Michel Espitallier, in Tractatus logo mecanicus, Ed. Al Dante, p.32
" La culture n'est pas un luxe, un divertissement comme on l'a souvent répété, mais une tâche pour être soi-même et pour que les autres deviennent eux-mêmes. " Pierre Sansot, in Du bon usage de la lenteur, Rivage poche, 2000, p.142
" Faisons le serment d'effleurer et non point d'empoigner - et alors les êtres nous livrerons ce qu'ils sont, ce qu'ils consentent à être, progressant vers nous à l'allure qui est la leur, parfois sur un mode vivace, parfois sur un mode lent. " Pierre...
" Accordons au Papalagui son bonheur douteux, mais ruinons chacun de ses essais d'élever des coffres* de pierre sur nos rivages ensoleillés, et de tuer la joie de vivre des hommes avec de la pierre, des fentes, de la saleté, du bruit, de la fumée et du...
" Il faut faire mieux que tolérer les différences intrinsèques entre humains, il faut les désirer et les cultiver, car on ne se révèle et n'existe que par l'altérité. " Jacques Testar, in Pour une éthique planètaire, Mille et une nuits & Arte, p.65
" Le public n'est pas consulté ; le public prend ce qu'on lui donne. Il a bien son avis, au fond, mais il ne sait pas comment le dire ; et, n'ayant pas ce qu'il aime, il s'applique à aimer ce qu'on lui donne. " Alain, in Propos impertinents, Mille et...
"Implacablement aiguillonné par les besoins du ventre, le monde des vivants n'a rien de plus impérieux que l'acquisition du manger..." Jean-henri Fabre, in Pensées & réflexions, Atelier du Gué, p.25
" Ils se comportent comme si celui qui va vite était plus digne et plus brave que celui qui va lentement ". Touiavii, in Le Papalagui, Pocket, 2000, p.68
" [...] mais il aime avant tout ce qui ne se laisse pas saisir et qui pourtant est là : le temps. Il fait beaucoup d'histoire à cause du temps et dit une quantité de bêtises à son sujet. Bien qu'il n'y ait jamais plus à notre disposition que ce qui vient...
" Il fait toujours beaucoup de choses quand une seule suffit. " Touiavii, in Le Papalagui, Pocket, 2000,